Seine-Maritime

Le Havre - Rouen - Dieppe - Forges-les-Eaux - Fécamp

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Le Havre
Monuments et Curiosités

la maison de l’Armateur

Par son architecture, ses décors, son emplacement au cœur du centre-ville reconstruit, la maison de l’Armateur, devenue musée de la Ville, est un lieu emblématique de l’histoire havraise.
Quelques pièces sont traitées à la manière de salles d’exposition présentant la ville, son port ou ses négoces. Les autres sont les appartements, les cabinets de curiosité, la bibliothèque ou le cabinet de travail d’un riche négociant Havrais qui aurait pu connaître Louis XV et dont les enfants, succédant au père, seraient morts aux environs de 1850.
L’ambiance, l’intimité, l’organisation des espaces et le choix des collections emmènent le visiteur vers une page de l’histoire où les tumultes et les changements se succèdent et où les habitats les plus nobles cherchent le confort et l’élégance antique.
Le Havre

Appartement Témoin

Un appartement témoin permet de découvrir les aménagements proposés par l’Atelier Perret pour reloger les habitants : double orientation, ensoleillement optimal, cuisine et salle de bains intégrées, vide-ordures, chauffage collectif à air pulsé. Le mobilier choisi fait référence aux aménagements des appartements-types présentés pendant la reconstruction (entre 1945 et 1955) et destinés aux sinistrés havrais. Ainsi, la salle à vivre comprend du mobilier de René Gabriel, la chambre des parents, un ensemble d’André Beaudoin, la chambre des enfants, des meubles de Marcel Gascoin. Ce mobilier produit en série, à l’origine du design, mérite d’être redécouvert pour sa rationalité et son exécution soignée. L’origine des « Trente Glorieuses » est ici relatée à travers les objets du quotidien : réfrigérateur, gazinière, auto-cuiseur, aspirateur, lave-linge mais aussi tourne-disque, machine à écrire, vêtements, journaux et revues plongent le visiteur dans une époque ayant nourri le style de vie que nous connaissons aujourd’hui.
Le Havre

Le Volcan

L’extrémité ouest du bassin du commerce s’achève sur Le Volcan , espace culturel havrais et scène nationale, œuvre d’Oscar Niemeyer, finalisée en 1982. Son expression architecturale découle des doctrines de Le Corbusier.
L’architecture est traitée en voile de béton peint en blanc, aux formes courbes et libres cherchant à atteindre une poétique architecturale.
L’ensemble, accessible par des jeux de rampes et escaliers, comprend deux volumes distincts: l’un, hyperbolique et assymétrique, abrite un théâtre de 1200 places et une salle de cinéma; l’autre, cylindrique et plus bas comprend une salle polyvalente de 200 à 500 places, des bureaux et des salles de répétition.
Le Havre

Le Manoir

Construit vers 1420, le manoir est une maison à colombages d'inspiration anglo-normande. De l'extérieur on admire les escaliers éclairés par des culs de bouteille et les traces de fleurs de lys peintes sur certaines poutres. Celles-ci attestent le passage de Catherine de Médicis, accompagné de son fils Charles IX, alors âgé de 13 ans. Ce passage du roi au Manoir a laissé une trace : la date de 1563, gravée au-dessus de la porte d'entrée.
Sainte-Adresse

Le Pain de Sucre

La veuve du Général Comte Lefebvre Desmouettes, et cousine de Napoléon, fit élever ce monument en mémoire de son mari qui périt lors d'un naufrage sur les côtes irlandaises, le 18 avril 1822. Il devait servir de repère aux marins : les gens de la région le baptiseront vite le "Pain de Sucre" en raison de sa forme.
Sainte-Adresse

l'Estacade

Les pieds dans l'eau, l'estacade est l'un des symboles de Sainte-Adresse. Peint par Dufy et Marquet, elle est l'objet de nombreuses toiles exposées dans les plus grands musées du monde. Monet, pour sa part, a immortalisé le littoral et les côtes dionysiennee baignées par la lumière particulière de l'estuaire de la Seine. Il y peint notamment la célèbre toile "Terrasse à Sainte-Adresse" exposée au Metropolitan Museum de New-York.
Sainte-Adresse

L'immeuble Dufayel

Achevé en 1911, c'est le seul grand bâtiment construit par l'homme d'affaires Dufayel, qui ait échappé à la destruction allemande. Entre 1914 et 1918, il fut le siège du gouvernement belge en exil à Sainte-Adresse.
Sainte-Adresse


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